Quelques chiffres

En France, le cancer colorectal représente,

avec près de 40 000 nouveaux cas et 17 400 décès estimés en 2010,

la deuxième cause de décès par cancer après celui du poumon1.

On estime que 60% à 80 % des cancers colorectaux se développent à partir de tumeurs bénignes, appelées polypes ou adénomes qui grossissent et dégénèrent.

Par conséquent, le diagnostic précoce est le moyen le plus efficace pour lutter contre ce cancer.

La survie du cancer colorectal en France est parmi les plus élevées en Europe et s’améliore encore au cours du temps, on en guérit aujourd’hui près d’un sur deux.

 

Le dépistage organisé du cancer colorectal  a été expérimenté dès 2002 :

La France est parmi l’un des premiers pays à se doter d’un dispositif de dépistage organisé du cancer colorectal, généralisé à l’ensemble du territoire à la fin de l’année 2008.

16 millions de personnes sont concernées par le dépistage organisé.

 

Participation au dépistage organisé du cancer colorectal :

Mis en place en mars 2004 dans le Puy de Dôme et en 2008 dans le Cantal et la Haute Loire, ce dispositif est destiné à plus de 290 000 femmes et hommes2.

En 2007-2008, période pendant laquelle l’ensemble de la population concernée est invitée, 44.7 % des personnes ont fait un test dans le Puy de Dôme3.

Pour les deux autres départements, le recul n’est pas suffisant mais les données partielles montrent un taux de participation élevé, ce dépistage étant très attendu.

Pour ma santé, je choisis le dépistage avec l’ARDOC !

1-A. Belot, P. Grosclaude, N.Bossard, E. Jougla et al, « Cancer incidence and mortality in France over the period 1980-2005”, Rev Epidemiol Sante Publique. 2008 Jun;56(3): 159-75.

2- Source Insee 2008

3- InVS, Institut de Veille Sanitaire –publications/2009 cancer colorectal